Actualités Le métier de chien policier

Publiée le 4 avril 2018

Les chiens font d’excellents animaux de compagnie. Attentifs et loyaux, les chiens trottent aux côtés des humains depuis des milliers d’années. Pour les policiers, les agents canins sont aussi d’excellents collègues de travail, capables de détecter des drogues camouflées ou de dissuader des attaques potentielles.

Pour qu’un chiot devienne chien policier, il y a plusieurs étapes à franchir et beaucoup d’entraînement à faire. D’abord, il faut savoir que les chiens policiers se divisent en deux catégories : les chiens de détection et les chiens d’intervention. 

Les premiers ont pour mission de repérer divers objets ou substances, comme des drogues, des armes ou des explosifs, qui pourraient être cachés. Les deuxièmes accompagnent les agents dans le maintien de la paix. Ils ont surtout pour mission de dissuader des assaillants potentiels. Ils peuvent toutefois intervenir si un criminel se fait violent.

Petit chien deviendra grand

L’entraînement d’un membre de l’escouade canine débute dès les premiers mois de vie du chiot. Les chiens agiles, en excellente santé, courageux et sociables sont les principaux candidats. On débute par enseigner l’obéissance, qualité essentielle pour un chien policier. 

La complicité entre l’animal et le maître est critique. L’adaptation aux différents maîtres est aussi une qualité enseignée puisque les chiens policiers ne passeront pas nécessairement toute leur vie avec le même agent.

On forme les chiens de détection grâce à des jeux où l’animal doit retrouver une certaine substance dans un périmètre établi. Lorsque le chien réussit, on le récompense. De cette façon, le futur agent canin apprend son futur travail de façon ludique.

Les chiens deviennent opérationnels vers l’âge de 2 à 3 ans. Ils seront en service pendant environ 5 à 7 années, avant de tomber à la retraite. Étant donné que le lien entre eux et les animaux est souvent très fort, les maîtres-chiens adoptent souvent leur collègue à poil lorsque celui-ci quitte le service. 

Des héros à quatre pattes

Certains chiens font plus que détecter des stupéfiants ou dissuader des agressions potentielles. À Sherbrooke, Kanak, un labrador entraîné par MIRA, a pour mission d’apaiser les victimes. Il permet notamment de calmer de jeunes victimes d’abus physiques ou sexuels. Il a participé à plus d’une soixantaine d’interventions depuis son entrée en service. 

Les chiens policiers sont donc des animaux très utiles pour le travail des agents en service. Ces courageuses bêtes ne sont qu’un des multiples visages du travail des agents de la paix.

Actualités

AFFAIRE TURCOTTE: Un policier de la SQ s'enlève la vie

22 juillet 2019

 La Fédération tient à offrir à la famille et aux proches du policier ses plus sincères condoléances.

Lire la suite

LA FPMQ DÉNONCE LA PRATIQUE DES PORTES TOURNANTES EN SANTÉ

10 juillet 2019

La Fédération des policiers et policières municipaux du Québec (FPMQ) dénonce la pratique des portes tournantes en santé. La FPMQ tend la main aux ministères de la Sécurité publique et de la Santé et des Services sociaux afin de trouver des solutions durables et concrètes.

Lire la suite

Moyens de pression vestimentaires : dépôt d'un pourvoi en contrôle judiciaire

5 juillet 2019

La Fédération des policiers et policières municipaux du Québec (FPMQ) et la Fraternité des policiers et policières de Montréal (FPPM) ont déposé aujourd'hui un pourvoi en contrôle judiciaire devant la Cour supérieure du Québec dont le but est d'obtenir une déclaration d'invalidité constitutionnelle à l'encontre des articles 263.1, 263.3, 313.1 et 314(2) de la Loi sur la police tels qu'adoptés en vertu de la Loi obligeant le port de l'uniforme par les policiers et les constables spéciaux dans l'exercice de leurs fonctions.

Lire la suite