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LES POLICIERS DE MONTMAGNY RÉCLAMENT UNE RÉVISION EN COUR SUPÉRIEURE Montmagny, le 4 mars 1999 Le 26 février dernier, la Fédération des policiers et policières du Québec (FPQ) au nom de la Fraternité des policiers-pompiers de Montmagny a déposé une requête en révision judiciaire de la décision de larbitre, Nicolas Cliche. Ce dernier a statué sur la convention collective de ces policiers couvrant la période de 1996 à 1998. Le 18 janvier 1999, le président du tribunal a décidé, entre autres, de réduire les équipes de travail de trois à deux patrouilleurs, daccorder un gel des salaires pendant trois ans ainsi que léquivalent dune baisse de 2,5 % de leur rémunération en diminuant les heures de congés payés. La Fédération et la Fraternité qualifient cette décision darbitraire et de déraisonnable. Selon ces deux organisations, larbitre na pas respecté les critères énoncés au Code du travail. Les policiers de Montmagny font valoir quils ont été victimes dune double récupération de la part de la Ville. Le président de la Fraternité, M. Yvon Roy, a mentionné lors dun point de presse aujourdhui : « Quant aux policiers, larbitre a ignoré quils avaient subi une récupération de 6 % sur dautres matières que le salaire soit une coupure importante de la participation de la Ville dans le fonds de pension. Nous subissons donc une double récupération par rapport aux autres employés de la Ville soit celle de 6 % imposée par le gouvernement provincial et le gel salarial de trois ans décrété par larbitre. «De plus, la Fédération et la Fraternité soutiennent quune telle décision aura des répercussions négatives sur la sécurité des habitants de Montmagny. En effet, le président de la FPQ, M. Yves PrudHomme a déclaré : « Si lon pense uniquement en terme dargent, la Ville peut se réjouir de cette sentence arbitrale mais avec cette mentalité de comptable, on oublie lessentiel : la qualité des services à la population, la sécurité des citoyens et celle des policiers. » - 30 - |
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