Actualités SQ À MONT-TREMBLANT : LA FPMQ RECTIFIE LES FAITS

Publiée le 10 juin 2019

COMMUNIQUÉ

Pour diffusion immédiate

 

SQ À MONT-TREMBLANT : LA FPMQ RECTIFIE LES FAITS

 

MONT-TREMBLANT, 10 juin 2019 – La Fédération des policiers municipaux du Québec (FPMQ) sort de son mutisme dans le dossier du transfert de la desserte policière de Mont-Tremblant à la Sureté du Québec (SQ) et tient à rectifier les faits.

 

La Ville de Mont-Tremblant répète à tout vent qu’elle a entrepris les démarches de conversion de son service de police à la SQ à l’invitation de Geneviève Guilbault, vice-première ministre et ministre de la Sécurité publique. Or, cette invitation a été faite après que la Ville eut approché le ministère afin de trouver une solution au conflit de travail qui règne depuis plus d’un an au poste de police.

 

Depuis plusieurs mois, la FPMQ a multiplié les approches afin de trouver une solution au conflit de travail. Or, la municipalité préfère rejeter l’entièreté du blâme sur les policiers et attaquer directement les leaders syndicaux. Rappelons que la municipalité de Mont-Tremblant est actuellement en conflit avec l’ensemble des regroupements de travailleurs, à l’exception des pompiers. En ce sens, la FPMQ invite la population qui désire conserver son corps policier municipal à le signifier clairement au maire de Mont-Tremblant, Luc Brisebois, afin que celui-ci prenne ses responsabilités.

 

ENTERRER LE CONFLIT

Il est évident que la Ville tente par tous les moyens d’enterrer le conflit de travail plutôt que de le régler, quitte à ce que la qualité du service offert à la population diminue. Bien que ça peut sembler une solution valable, les 46 griefs syndicaux et le grief collectif en harcèlement psychologique déjà déposés devront être entendus par le tribunal administratif du Travail (TAT).

 

Il est important de rappeler que les premiers griefs déposés dans le cadre de ce conflit étaient les premiers en 10 ans et que la dernière convention collective des policiers a été négociée sans avocats, car il régnait un sentiment confiance entre les deux parties. Sentiment de confiance mis à mal après la découverte par la Fraternité des policiers de Mont-Tremblant de la possibilité qu’une écoute électronique illégale soit perpétrée dans la salle des patrouilleurs et dans le bloc cellulaire.

 

CITATIONS

« Depuis le début du conflit, la FPMQ a toujours essayé de trouver une solution, mais la décision semble déjà être prise à la Ville. S’ils ne nous écoutent pas, peut-être écouteront-ils les citoyens et les citoyennes ! », a déclaré Robin Côté, président de la FPMQ.

 

« C’est dommage de voir que la Ville tente par tous les moyens d’enterrer le conflit en allant de l’avant avec la conversion. La population n’est pas dupe, elle voit ce qui se passe et demandera certainement des comptes », a conclu M. Côté.

 

LE CONFLIT EN CHIFFRE

  • 29 policiers (sur 40) se sont vu imposer plus de 50 sentences disciplinaires ;
  • Les principaux motifs pour ces sentences disciplinaires : refus de ranger la table lors des moyens de pression, avoir fermé des portes (salle des patrouilleurs et bureau des sergents) et pour ne pas avoir salué le Capitaine Morand ;
  • 1 grief collectif en harcèlement psychologique ;
  • 46 griefs syndicaux, dont 13 depuis le début 2019
  • 1 policier suspendu sans solde pendant 21 jours pour avoir signalé la possible écoute électronique ;
  • 1 policier suspendu avec solde pendant trois semaines pour une prise de bec avec une employée civile.

 

DES CONSÉQUENCES POUR LA POPULATION

Un service de police municipal est plus à même :

  1. De s’impliquer dans la communauté :

Le Fonds humanitaire de la Fraternité des policiers de Mont-Tremblant, une initiative bénévole des policiers et policières, remet chaque année des sommes importantes pour soutenir la population.

  1. D’offrir des services de police communautaires :

Lorsqu’une policière ou un policier choisit de travailler pour un corps municipal, il finit par s’installer de façon permanente dans sa communauté et de s’y impliquer.

  1. D’intervenir le plus rapidement en cas d’urgence en assurant une présence constante sur le territoire :

Les ressources d’un corps policier municipal sont entièrement dédiées à offrir un service rapide et de qualité à la population de Mont-Tremblant.

  1. De sensibiliser les citoyens à l’égard des questions de sécurité :

La relation de proximité qui est développée entre les policières et policiers municipaux et les citoyens, individuels et corporatifs, permet de les sensibiliser sur le long terme.

 

À PROPOS DE LA FRATERNITÉ DES POLICIERS DE MONT-TREMBLANT

La Fraternité des policiers de Mont-Tremblant représente les 40 policières et policiers de la ville de Mont-Tremblant.

 

À PROPOS DE LA FPMQ

La Fédération a plusieurs objectifs qui visent le mieux-être de la population. Elle veille à ce que les corps policiers municipaux puissent offrir des services de qualité aux citoyens qu’ils sont chargés de protéger. Elle s’emploie au bien-être collectif et à la qualité de vie de ses membres, en maintenant l’honneur et le développement professionnel de ses policiers et policières. Les membres de la Fédération sont des associations de salariés formées exclusivement de policiers et policières municipaux ou des personnes apparentés à ceux-ci qui œuvrent à travers tout le Québec.

 

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SOURCE

Fraternité des policiers de Mont-Tremblant

Fédération des policières et policiers municipaux du Québec (FPMQ)

 

INFORMATIONS

Anthony Bissonnette

514 947-5936

abissonnette@coopbelvedere.com

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